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GENERAL JUNOT - LES ETAINS DU PRINCE

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GENERAL JUNOT - LES ETAINS DU PRINCE   DIM :  137 mm  POIDS : 178 g    Jean-Andoche Junot, duc d’Abrantès, dit « la Tempête », né le 24 septembre 1771 à Bussy-le-Grand et mort le 29 juillet 1813 à Montbard était un général français, Colonel général des Hussards.  PRIX DE VENTE : 62.90€

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GENERAL JUNOT - LES ETAINS DU PRINCE   DIM :  137 mm  POIDS : 178 g   Jean-Andoche Junot, duc d’Abrantès, dit « la Tempête », né le 24 septembre 1771 à Bussy-le-Grand et mort le 29 juillet 1813 à Montbard était un général français, Colonel général des Hussards. Ce fut au siège de Toulon , à « la batterie des hommes sans peur », que le Général Bonaparte rencontra pour la première fois, le sergent « La Tempête », futur duc d’Abrantés : un sous-officier est en train d’écrire à une table, un boulet arrive si près qu’il le couvre de terre ; l’homme impassible, dit seulement : « eh bien ! je n’aurai donc pas besoin de sable » ( on utilisait du sable fin pour sécher l’encre ). Cet homme, c’est Junot. Enchanté par cette manifestation de bravoure, le Général se l’attache pour une longue carrière. Il sera ce qu’on appellerait aujourd’hui « un vieux copain » de Bonaparte. Il connaîtra avec lui les vicissitudes des débuts parfois difficiles du futur maître de l’Europe. Celui-ci devenu Consul, marie son ami, qu’il avait fait gouverneur de Paris, à Laure Pernon, qui se rendit célèbre par la suite, en publiant ses souvenirs, acides, insolents, parfois injustes ; ( Théophile Gautier dira méchamment « les mémoires de la duchesse d’Abracadabrantès »). Junot, bon soldat, mais médiocre général, ne fut jamais élevé à la dignité de Maréchal. En revanche, il jouit de la position enviable d’aide de camp de Sa Majesté. En juillet 1804, Napoléon le nomma Colonel Général de Hussards. Hélas, blessé à la tête à Rio Mayor en 1811, le Général sombra peu à peu dans la folie. Lors de la campagne de Russie, il resta inexplicablement immobile, malgré les ordres et son corps d’armée demeura l’arme au pied. Un autre jour, il se présenta à une réception, vêtu de son seul sabre ! Enfin, croyant être un oiseau, il sauta par la fenêtre ( située au rez-de-chaussée, d’ailleurs ), se brisa la cuisse, et mourut des suites de ses blessures à Montbard en 1813.