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KING & COUNTRY - EO OFFICIER ALLEMAND 39/45 - JOSEPH GOEBBELS

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KING & COUNTRY - EO OFFICIER ALLEMAND 39/45 - JOSEPH GOEBBELS - SECONDE GUERRE MONDIALE - SOLDAT PLOMB  1/32   REF LAH057   Ht 62 mm    POIDS : 62.70 g

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KING & COUNTRY - EO OFFICIER ALLEMAND 39/45 - JOSEPH GOEBBELS - SECONDE GUERRE MONDIALE - SOLDAT PLOMB  1/32   REF LAH057   Ht 62 mm    POIDS : 62.70 g    Joseph Goebbels , né le 29 octobre 1897 à Rheydt1 et mort le 1er mai 1945 à Berlin, est un homme d'État allemand. Proche d'Adolf Hitler, il fut avec Hermann Göring et Heinrich Himmler l'un des dirigeants les plus puissants et influents du régime nazi. Du fait de son action de 1933 à 1945 au ministère de l'Éducation du peuple et de la Propagande, son nom reste indissolublement lié à l'emploi des techniques modernes de manipulation des masses, et un modèle pour la propagande des États totalitaires. Antichrétien radical, et surtout antisémite acharné, il a joué un rôle moteur dans les persécutions contre les Juifs allemands, par ses discours enflammés et, notamment, en organisant la nuit de Cristal en novembre 1938. Quoique désigné comme chancelier par Hitler avant son suicide, le lendemain il se donne la mort dans le Führerbunker en compagnie de son épouse Magda, après qu'elle a empoisonné leurs six enfants, échappant ainsi à tout jugement. Carrière au sein du parti nazi ( 1922-1933 ). Un proche des frères Strasser ( 1922-1926 ). Après son doctorat, Goebbels travaille comme journaliste, et tente sans succès de faire publier un roman d'inspiration autobiographique, Michael14. En 1923, il écrit dans son journal qu'il va proposer à l'édition à La Schauspiel Köln deux de ses pièces de théâtre : Le Voyageur et Prométhée. Il cherche à compenser la mauvaise image qu'il a de lui-même par ses conquêtes féminines, puis trouve des responsables à ses échecs littéraires lors de ses premiers contacts avec le NSDAP : « les Juifs ». Dès 1924, Goebbels rejoint le NSDAP dirigé par Adolf Hitler depuis 1921. Son supérieur est Gregor Strasser, et son haut niveau d'études le propulse rapidement à la tête des journaux nazis de la Ruhr. Sa grande intelligence et sa formation intellectuelle font qu'il a la charge d'un nombre plus important de publications du parti dans de plus en plus de régions d'Allemagne. Parallèlement à cette activité, il écrit de nombreux discours, où ses talents d'orateur sont appréciés. Dans le parti d'alors, les frères Strasser ( Otto et Gregor ) sont ses mentors. Ils ont une belle place au sein du parti, car ils ont su profiter du séjour de Hitler en prison ( du 11 novembre 1923 au 20 décembre 1924 ). À son retour, Hitler ne peut le supporter. Joseph Goebbels fait donc ses premières armes dans une aile du parti qui est jugée plutôt rivale de Hitler ( même s'il répète sans cesse son dévouement à ce dernier ). À cette époque, il note dans son journal intime que certains discours de Hitler l'horrifient et le répugnent fortement, par leur brutalité, mais aussi par le rapprochement souhaité par Hitler du parti avec les puissances d'argent, le parti ayant besoin de financement. Désireux de changements radicaux, il n'hésite pas à dénoncer les « réactionnaires », et à proclamer que « seul le socialisme peut libérer l'Europe » : pour lui, il faut d'abord bannir le libéralisme et rénover le socialisme. Il fait alors des discours dénonçant « le système capitaliste ». Le 12 juillet 1925, Goebbels voit Hitler pour la première fois à Weimar lors d'un discours public de ce dernier qui le laisse subjugué « Quelle voix, quels gestes, quelle passion ! […] mon cœur s'arrête, je suis suspendu à chacun de ses mots ». Il admire Hitler, mais a des désaccords profonds au sujet des nationalisations économiques (que Goebbels veut mettre en place partout) et sur la notion de propriété ( Goebbels veut supprimer la propriété privée ). Le 24 janvier 1926, lors d'un meeting au cours duquel Hitler est absent, il exprime le souhait de l'exclure du parti. Au service de Hitler ( 1926-1933 ). Membre de l’aile gauche du parti, Goebbels va pourtant rejoindre son aile droite. Au début de 1926, Hitler remet progressivement la main sur le parti. Il s'appuie pour cela sur l'aile droite animée par Julius Streicher (que Goebbels appelle « les porcs », « les crapules d'en-bas » opposé aux Strasser, et en lien avec l'establishment allemand ( Erich Ludendorff par exemple ). Hitler, dans son discours du 14 février 1926 à Bamberg, devant 60 dirigeants du parti, définit une politique dont le seul ennemi est le bolchevisme. Ce discours offense profondément les partisans des Strasser. Goebbels est retourné, malade (« C'est ma cohésion intérieure qu'on m'a retirée. Je ne suis plus que la moitié de moi-même »)  Il commente : « Quel Hitler est-ce là ? Un réactionnaire ? L'Italie et l'Angleterre sont des partenaires naturels. Terrifiant ! […] Ne pas porter atteinte à la propriété privée ! Atroce ! » Durant le reste du mois de février, Goebbels et le clan Strasser essayent de retourner Hitler contre l'aile droite. Vainement, mais Hitler tempère, laissant une porte ouverte : dans un discours du 28 février, il s'en prend essentiellement au « marxisme ». Goebbels sait que c'est la chance à saisir, il prépare sa trahison : au début de mars, Strasser est grièvement blessé par des communistes lors d'un meeting ; c'est l'occasion pour Goebbels d'aller à la rencontre de l'aile droite. Le 12 mars, il est invité sur les terres d'un des tenants de cette dernière (en Franconie chez Streicher ), puis le 21 mars, à Nuremberg, il rencontre Streicher et se réconcilie avec lui. Le 27 mars, Goebbels fait son autocritique, en écrivant un éditorial au titre évocateur : « Il y a quelque chose qui cloche en moi ! » C'en est fini du Goebbels « strassérien » ; désormais il est entièrement hitlérien. Cette trahison n'empêche pas que Goebbels ait toujours admiré Hitler. Il met ses erreurs sur le dos de ses mauvais conseillers, notamment Hermann Esser, le responsable de la propagande du NSDAP. Goebbels est à partir de cette date entièrement dévoué à Hitler. D'autre part, si Goebbels est pour le socialisme, il se dit absolument contre le marxisme, mais pour la suppression de la propriété privée et de ce fait, un national-socialiste convaincu. Concernant son antisémitisme virulent, l'historien Joachim Fest relève qu'au départ de sa carrière politique, Goebbels se moquait de l'« antisémitisme simpliste des politiciens racistes ». Néanmoins, par la force des choses, notamment la consolidation du Troisième Reich, la baisse de son influence et surtout la recherche de nouvelles cibles, il devint un antisémite des plus acharnés, bien qu'il s'agisse sans doute plus d'une tentative de « compenser sa disgrâce physique », qui ne correspondait pas aux canons du Troisième Reich, qu'une conviction profonde. Mais ce retournement de situation, Goebbels l'a aussi souhaité, car il a compris que le camp de Strasser est condamné à plus ou moins long terme. De plus, Goebbels sait qu'avec ses talents de propagandiste, il a une place dans le parti avec ou sans les Strasser. Hitler tient à s'attacher ses services, et pour cela il met les moyens : alors qu'il convoque l'aile gauche et l'aile droite à Munich, pour s'expliquer sur le 12 février[Passage problématique], Hitler réserve un traitement de faveur à Goebbels. Dès le premier jour, il lui offre une accolade chaleureuse avec les larmes aux yeux ; Goebbels dit être alors « sur un nuage ». Puis Hitler multiplie les privilèges pour son hôte : il l'attend seul à son hôtel ; ils dînent ensemble, c'est Hitler qui invite « et il ne mégote pas ! » commente un Goebbels flatté. À l'opéra, Hitler se met à côté de Goebbels, ce qui le flatte davantage encore. Le lendemain matin commence l'explication : l'aile droite charge Strasser et Goebbels qui réplique, les insultes fusent. Hitler se frotte les mains : il n'a plus qu'à apparaitre à la fin de la réunion comme « le dieu pacificateur et unificateur »h. L'après-midi, Hitler le partage avec Goebbels, Kaufmann et von Pfeffer pour expliquer ses nouvelles positions : individualisme et collectivisme sont liés ; il prévoit du privé et du public dans son économie, dans une sorte d'économie mixte. Le 15 avril 1926, Hitler invite à nouveau Goebbels chez lui, qui y reste trois jours ; puis ils vont à Wulle, pour un meeting, dînent ensemble, Hitler l'embrasse et le flatte tellement que Goebbels croit qu'il le « porte dans son cœur comme personne d'autre ». Le 20 avril, Goebbels a l'honneur de fêter l'anniversaire du Führer ( 37 ans ) avec lui. Hitler remplace peu à peu ses amis d'antan : Strasser, mais aussi Kaufmann qui n'hésite pas à le lui reprocher dans une lettre début mai 1926. Goebbels semble avoir fait son choix depuis longtemps déjà. Le retournement de Goebbels s'est donc effectué là. Hitler a réussi, en soufflant d'abord le froid le 13 février, incitant Goebbels à se rapprocher de Streicher ( 19-20 mars ), puis en soufflant le chaud en avril ( meeting de Munich vendredi 9 avril, anniversaire de Hitler le 20, meeting du 22 mai ) l'incitant à se rapprocher de lui-même. Ce retournement et cette fidélité nouvellement témoignée sont récompensés, tout comme le succès de ses actions de propagande. Pour redonner de la visibilité au parti, en perte de vitesse, Goebbels a multiplié les scandales et les provocations, en utilisant les rixes, les harangues anticommunistes ou antisémites. Il prétend lui-même fièrement, dans Kampf um Berlin, page 66, que, à la suite d'une réunion le vendredi 11 février où des contradicteurs communistes ont déclenché une bagarre sanglante, les S.A. ont été surnommés les bandits et lui-même le « super-bandit ». En contrepartie, il est nommé Gauleiter de Berlin à partir de 1926, il est élu dès les élections législatives de mai 1928, devenant ainsi l'un des douze premiers députés du NSDAP à siéger au Reichstag : « Nous entrons au Reichstag […] comme des loups dans la bergerie », écrit-il dans Der Angriff, le journal qu'il avait fondé en 1927. Il épouse Johanna Maria Magdalena Behrend — plus connue sous le nom de Magda Goebbels et qui avait été la seconde femme de Günther Quandt — le 19 décembre 1931. Sous le Troisième Reich, la propagande fait de Magda Goebbels l'épouse et la mère de famille modèle de l'Allemagne nazie. Il a cependant des liaisons avec de nombreuses femmes, dont, entre 1936 et 1938, une actrice tchèque, Lída Baarová. Le couple n'évite le divorce que grâce à l'insistance de Hitler, qui veut éviter que les frasques de Goebbels soient connues.