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NOREV CITROEN MEHARI N° 137 1/43

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NOREV CITROEN MEHARI  N° 137  1/43   DIM : 83 mm   POIDS : 50 g   avec la boite

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NOREV CITROEN MEHARI  N° 137  1/43   DIM : 83 mm   POIDS : 50 g   avec la boite      La Citroën Méhari est une voiture de plein air à deux places ( quatre places en option ) produite par Citroën entre 1968 et 1987. Sa carrosserie conçue par le comte Roland de La Poype est en plastique ABS. Le « méhari » est un dromadaire (« mahari » en arabe ), c'est le dromadaire des Touaregs, plus grand que le dromadaire de bât. Aujourd'hui, elle est encore assez présente en France, et fabriquée par des entreprises spécialisées, toutes les pièces, le châssis et les éléments de carrosserie étant disponibles en neuf. La Citroën 2 CV, qui sert de base mécanique à la Méhari avait été conçue dans les années 1940 pour les agriculteurs circulant sur de mauvais chemins et a fait preuve dès l'origine de certaines capacités en tout terrain : le cahier des charges prévoyait de pouvoir traverser un champ labouré avec un panier d'œufs posé sur la banquette, sans les casser, un petit exploit rendu possible par des suspensions spéciales à grand débattement. Seule la puissance était un peu limitée pour le franchissement d'obstacles. Une 2 CV Sahara à quatre roues motrices avait été étudiée et commercialisée à la demande des ingénieurs de CFP Total. L'adaptation était pour le moins inhabituelle ( mais très efficace ) : une 2 CV bimoteur ( le second moteur prenant place dans le coffre arrière ). Un premier prototype de « jeep » 2 CV, utilisant des panneaux nervurés ( comme le Citroën Type H et l'avion Junkers 52 ), avait été réalisé à la fin des années 1950 à Abidjan par un restaurateur français, Maurice Delignon. Cela avait donné l'idée à deux industriels français ( messieurs Letoquin et Lechanteur ) expatriés en Côte d'ivoire de fabriquer dès 1963 une « jeep » légère sur base de 2 CV Citroën dotée une carrosserie rustique facilement réalisable avec une simple plieuse à tôle. Baptisée « Baby-Brousse », cette proto - Méhari sera fabriquée à plus de 30 000 exemplaires par les forges et ateliers de l'Ebrié à Abidjan. Son aspect extérieur évoque déjà nettement la Méhari. Des milliers d'autres Baby-Brousse seront fabriquées au Viêt Nam, en Iran, au Chili ( baptisée « Yagan » du nom des indigènes de la Terre de Feu ) et en Grèce. Citroën reprendra l'idée à son compte en lançant une version améliorée ( cabine tôlée ) de la Baby-Brousse : la FAF ( facile à financer, facile à fabriquer ), destinée aux pays en voie de développement ou émergents. Le succès sera toutefois moindre que celui de la Baby-Brousse originale. Voiture utilitaire avant tout, parfois surnommée « l'Adéquate » par les expatriés français d'Afrique, la Baby-Brousse se prêtait aussi à l'usage récréatif comme voiture de plage, un marché de niche défriché par les buggies venus des États-Unis. C'est ce qui inspira au marquis Roland de la Poype, ancien as de l'escadrille Normandie-Niemen et industriel spécialisé dans les matières plastiques, l'idée de réaliser une voiture récréative avec une carrosserie en thermoformable teinté dans la masse, l'ABS. La Méhari est une voiture pour les loisirs, le plein-air et les balades en famille. En rabattant la banquette arrière ( optionnelle ), elle se transforme en une deux-places pour un usage utilitaire. Le modèle quatre-places coûtait environ 5 à 10 % de plus, comme les versions avec installation électrique 24 volts ou quatre roues motrices ( 4 × 4 ) proposées plus tard. La Méhari à deux places se plaçait en concurrente de certaines petites fourgonnettes. La Citroën Méhari est basée sur le châssis plate-forme de la Dyane et est équipée du moteur Citroën de 602 cm3 de l'Ami 6. Les pièces composant la voiture, à part la carrosserie et la bâche, proviennent pour l'essentiel d'autres modèles de la marque : moteur, boîte de vitesses et train avant d'Ami 6, volant de 2 CV, roues, phares, essuie-glaces, frein à main de Dyane, feux arrière de fourgon Type H. La suspension est à ressorts latéraux sous caisse, bras et batteurs à inertie dans les premières années, puis avec amortisseurs latéraux. La carrosserie en ABS (Acrylonitrile butadiène styrène) emboutie à chaud et teintée dans la masse, peut reprendre sa forme initiale après un léger choc. Elle est soutenue par deux cadres métalliques en treillis tubulaires boulonnés à la plate-forme, un pour la partie avant et un second pour la partie arrière. Le lancement de la Méhari le 11 mai 1968 en grande pompe sur le golf de Deauville passa inaperçu en raison des événements de Mai 68. La première année de fabrication ( 1968 ), la voiture sera assemblée en petite série par la Société d'études et d'applications du plastique ( SEAP ) à Bezons ( Val-d'Oise ), les pièces mécaniques provenant des différentes usines du groupe; puis avec l'augmentation des commandes, la Méhari sera principalement construite en Belgique, mais aussi en Espagne et au Portugal. La Méhari a souvent été vue avec un hardtop en plastique conçu et commercialisé par la société ENAC. Celle-ci proposait aussi une option capote repliable et un pick-up. La première série 1968-1969 ne sera fabriquée qu'une seule année. En effet, pour les modèles 1970, la carrosserie est légèrement modifiée. Les clignoteurs arrière latéraux type 2 CV sont supprimés et remplacés par des feux Type H reportés sur la face arrière. Pour 1979, un combiné à deux cadrans issu de la Citroën LN prend place sur la planche de bord et la puissance du moteur passe de 26 ch DIN à 29 ch DIN grâce à un carburateur double-corps. En 1979 apparaît la Méhari 4x4 qui, à l'origine, est produite pour l'armée, laquelle va d'ailleurs en acquérir une centaine d'exemplaires au départ. La production de Méhari est arrêtée en 1987. Le 23 mai 19792, Citroën lance la « Méhari 4x4 ». La carrosserie se distingue par sa roue de secours posée sur le capot en option, ses pare-chocs supplémentaires tubulaires à l'avant et à l'arrière, ses passages de roue élargis ( pour 1982 ), ses gros pneus tout-terrain en option ( pour 1982 ) et ses feux arrière d'Acadiane. La version 4x4 dispose d'une boîte de vitesses avec réducteur ( quatre vitesses normales et trois vitesses avec réducteur ) lui permettant de franchir des pentes jusqu'à 60 %. À l'époque, la Méhari 4x4 est l'un des rares 4x4 à quatre roues indépendantes. Les freins arrière sont à disques. La production de Méhari 4x4 est arrêtée fin juin 1983. Avec seulement environ 1 213 véhicules produits, elle est aujourd'hui très recherchée et les pièces de la transmission sont quasiment introuvables. Pour assurer la transition entre la Jeep Hotchkiss et la Peugeot P4, la Méhari à deux roues motrices a été commandée à partir de 1972 par l'armée française à 7 064 exemplaires dont 691 versions auto-école3. Les modèles achetés par l'armée disposent d'un circuit électrique en 24 V ( 12 V pour la gendarmerie ) pour l'alimentation de la radio. Les deux batteries de 12 V sont montées en série avec un coupe-circuit interposé. La deuxième batterie se situant à la place de la boîte à gants. De ce fait, la voiture dispose d'organes électriques spécifiques, en particulier la bobine, l'alternateur, le démarreur et l'ensemble des lampes. Seule la bobine n'est pas empruntée aux équipements destinés aux camions, ce qui en fait une pièce rare.